Circuit PNR de Beauregard.Stationnement derrière la mairie, route du Buisson.
1 : Peu après l'Auberge de la Chapelle, suivre le chemin balisé bleu (sens interdit) qui grimpe légèrement.
Au bout de la route à droite, s’élève la petite église de Milon. Une première chapelle est construite au XIIe siècle par Milon de Chevreuse, puis remplacée par cet édifice, au XVIIIe siècle. Avant le regroupement des deux hameaux de Milon et de la Chapelle (chacun d’un côté du Rhodon), les habitants de la Chapelle s'y rendaient pour les offices, alors que ceux de Milon allaient à Chevreuse.
Avant d’entrer dans le sous-bois, apprécier en se retournant le point de vue sur l'église et le vallon.
Continuer tout droit après la montée.
Sur la droite, le ravin forestier de la Ravine abrite quelques fougères montagnardes rares en Île-de-France, qui trouvent là l’ambiance froide et humide propice à leur développement.
Prendre le chemin rural n°9 à gauche.
Derrière la clôture, les étangs qui font aujourd’hui le bonheur des pêcheurs ont pour origine l’exploitation de carrières à ciel ouvert. On y extrayait, à la fin du XIXe siècle et jusqu’en 1940, la pierre de meulière présente dans la couche d’argile imperméable qui constitue le sous-sol du plateau.
2 : Au croisement de la route de Romainville, poursuivre en face.
Voici bientôt le hameau de Beauregard. Juste avant, la clôture délimite le parc du château de Vert-Coeur.
Sur le plateau cultivé, le regard est arrêté au loin par la forêt qui plonge dans les vallées de la Mérantaise et du Rhodon. Autrefois beaucoup plus nombreux, quelques vieux poiriers témoignent d’une époque où le cidre et le poiré constituaient la boisson des multiples ouvriers agricoles. Afin de préserver des paysages vivants et de qualité, le Parc naturel régional a mis en place sur tout le territoire des Plans Paysage et Biodiversité (PPB). Ils définissent des orientations concrètes pour les paysages des vallées, des plateaux, des centres-bourg… Pour en savoir plus sur les PPB
https://www.parc-naturel-chevreuse.fr/une-autre-vie-sinvente-ici/amenagement-et-paysages/plans-paysage-et-biodiversite3 : Après la dernière maison, prendre à droite, franchir une barrière. Juste avant l'entrée d'un champ, descendre à gauche dans le sous-bois.
4 : Après quelques marches en grès, arrivé à la Lorioterie, prendre à gauche le chemin Jean Racine, puis tout droit à la barrière.
Si vous avez un peu de temps, le village de Saint-Lambert, dont l’histoire est étroitement liée à celle de l’abbaye de Port-Royal, mérite un détour : anciennes demeures bourgeoises, manoir du XVIIe siècle, dit Maison Silvy, devenu école communale, église au clocher original en bardeau de châtaignier...
5 : Après le moulin de Fauveau et son étang privé, poursuivre sur le sentier tout droit (Circuit de Beauregard).
Des boisements marécageux de saules et d’aulnes et une roselière ont remplacé les prairies humides abandonnées du fond de vallée. Ces milieux humides, où poussent plusieurs espèces végétales assez rares, présentent surtout un fort intérêt pour les insectes. On y trouve notamment le cordulégastre annelé, grande libellule inféodée aux zones de sources des milieux forestiers.
6 : Au croisement suivant, prendre à droite jusqu'à la route de Saint-Lambert-des-Bois et traverser. En haut du virage, emprunter à gauche la sente qui grimpe dans le bois.
7 : Laisser le premier sentier à gauche, puis à 50m prendre la large allée forestière à gauche presque en lisière de bois.
Vous rejoignez le chemin de la Salamandre, jalonné de plusieurs panneaux d’information. Ce sentier a été aménagé par le Conseil Départemental des Yvelines dans le cadre de son action pour la préservation et la valorisation des espaces aux caractéristiques paysagères et écologiques remarquables.
L'allée aboutit sur la route de Chevreuse. Juste avant la route, un préau permet de pique-niquer à l'abri. Redescendre par la route à gauche jusqu'à Milon-la-Chapelle.
En bas de la descente, remarquer les grandes maisons cossues. Elles datent d’une époque où la région était un lieu de villégiature très apprécié par la bourgeoisie parisienne. Les toitures en ardoises, les murs en meulière recouverts d’un enduit lisse, les décors de plâtre imitant la pierre taillée ou encore de brique rouge... ces éléments caractérisent les constructions d’origine bourgeoise de la fin du XIXe siècle.
Au croisement, une fontaine d'eau potable mise en place par le Parc permet de se rafraichir. Continuer tout droit pour rejoindre le point de départ.